Depuis quelques jours les organisations patronales n’ont de cesse de compter leurs pertes.

Le Medef annonçait en fin de semaine dernière que dans la simple pétrochimie les pertes s’élevaient déjà à plus d’un demi-milliard.

Aujourd’hui ils parlent d’un coût journalier compris entre 100 et 200 millions d’euros depuis el début du mouvement. Nous en sommes donc à plusieurs milliards.

Le communiqué suivant émane directement du Medef. Le sentiment de crainte est explicite.

 

A nous de continuer, la victoire est à portée de main !

 

e24.10.10 – Communiqué de presse

Le Medef a établi un point de la situation avec ses fédérations
professionnelles et réseaux territoriaux et constate la gravité de
l’impact sur l’économie du pays des perturbations actuelles :

– Arrêt ou quasi arrêt des livraisons des marchandises (matières premières
ou produits finis)  transitant par le fret ferroviaire,

– Retards considérables des livraisons transitant par le fret routier.

Ces deux phénomènes entrainent des dysfonctionnements graves dans la
plupart des entreprises industrielles, de la construction et des travaux
publics.

– Suppression d’un nombre considérable de réunions commerciales ou de
visites clients entrainant des pertes de contrats.

– Annulation de nuitées dans les secteurs du tourisme et des congrès.

Le Medef estime que la défense des TPE et PME est une priorité nationale.
Des moratoires URSAFF doivent être envisagées pour les entreprises déjà
fragilisées par la crise. Par ailleurs, le Medef appelle à une solidarité
entre entreprises et souhaite que les grands donneurs d’ordre tiennent
compte des circonstances exceptionnelles dans l’application des clauses de
pénalités de leurs contrats avec les TPE-PME-ETI lorsque des retards
résulteraient de cette situation.

http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/communique-de-presse.html